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Quelle image ont-ils de Dieu? Un père aimant, compatissant, lent à la colère, riche en bonté? Ou un Dieu vengeur qui punit la moindre des fautes de ses adorateurs et dont il faut satisfaire le désir d'adoration? #Dieu #priere #foi #Dieu #paroledeDieu #Bible Quel Dieu pries-tu? Peut-être que je devrais reformuler ma question: quelle image as-tu de Dieu dans tes prières? Comment te le représentes-tu quand tu pries?

J’ai déjà écrit concernant la recette pour voir ses prières exaucées. J’ai analysé la déclaration de Jésus disant:

Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Matthieu 7:7

On a bien compris que dans ce texte, le problème n’est nullement le caractère de Dieu mais le nôtre qui change très facilement. Cependant, beaucoup de croyants continuent à avoir inconsciemment de Dieu l’image d’un père exigeant qui donne peu à ceux qui le servent comme c’est le cas dans cette parabole de Jésus.

Des groupes de prière à n’en plus finir

En effet, il semble que ces chrétiens pratiquent à la lettre la recommandation de Paul:

Priez sans cesse. 1 Thessaloniciens 5:17

Ils sont de tous les groupes de prière, de toutes les réunions qui se déroulent à l’église, des lignes de prière, etc. Et là, je ne peux m’empêcher de me poser la question :

Quelle image ont-ils de Dieu? Un père aimant, compatissant, lent à la colère, riche en bonté? Ou un Dieu vengeur qui punit la moindre des fautes de ses adorateurs et dont il faut satisfaire le désir d’adoration?

Deux fils, un père mais deux images différentes

Un père avait deux fils nous raconte Jésus (Luc 15 v 11 – 32). J’imagine la foule suspendue à ses lèvres alors que ce fils du charpentier essayait d’adresser un message particulier aux dirigeants spirituels de son temps. Jésus poursuit en disant: le plus jeune réclame la part de son héritage avant la mort de son père, quitte le toit paternel mais revient la tête basse faire son mea culpa après avoir tout gaspillé.

Tu connais l’histoire du fils prodigue, n’est-ce pas? Personnellement, ce sont les premiers mots qui ont toujours attiré mon attention. Pour moi, la meilleure façon de commencer cette histoire serait: “Un père riche avait deux héritiers”.

En effet, dans cette histoire, il n’est pas seulement question d’un père mais de la richesse de ce père puisque si ce dernier avait été pauvre, on n’aurait pas du tout eu cette histoire. L’enjeu essentiel? Un héritage qui doit être distribué aux héritiers après la mort du père puisque le mot héritage même signifie dans le dictionnaire Larousse :

  • Bien(s) acquis ou transmis par voie de succession : Il a laissé à ses enfants un héritage important.
  • Ce qu’on tient de prédécesseurs, de générations antérieures, sur le plan du caractère, de l’idéologie, etc. : Un riche héritage culturel.
  • Ce qui est laissé par les prédécesseurs et qui est pénible à assumer : Le lourd héritage du gouvernement précédent.

Le point commun dans toutes ses définitions est le fait que c’est la mort de celui qui transmet l’héritage qui commence le processus de don. Mais, selon l’avis du benjamin dans la parabole du fils prodigue, il devait avoir droit à sa part d’héritage le plus tôt possible avant même la mort de son père. Situation inconcevable au Moyens-Orient!

Parlons un peu de ce benjamin!

Qui était-il vraiment? Pour répondre à cette question, il faut savoir quelles étaient ses croyances. Tu me dirais que cela n’est pas statué dans l’histoire mais en fait, Jésus nous fournit des indices assez importants qui nous permettent de dresser le portrait mental de ce fils:

  • Impatient. Il veut tout avoir maintenant. Il ne peut attendre.
  • Bon viveur. Il gaspille son héritage. Il ne le fructifie pas.
  • Peu respectueux des normes. Il réclame son héritage ouvertement.
  • Dépourvu de véritable sentiment filial. Il quitte la maison sans être marié.
  • Immature. Il prend des décisions irréfléchies une fois l’argent en poche.

En fait, il pense qu’il a droit à tout et tout de suite!

Parlons de l’ainé

Alors qu’on peut déceler dans le jeune le caractère d’un bon viveur, quelqu’un qui ne veut en aucun cas rater les fêtes et les soirées de plaisir, nous voyons dans le fils ainé  la rigueur de la vie qu’il menait :

  • Travail dans les champs
  • Observation stricte des ordres de son père
  • Vie austère
  • Respectueux des normes sociales

Aucune comparaison possible?

Si on te demandait lequel de ces fils était le meilleur? Tu ne réfléchirais pas deux fois. Évidemment le fils ainé est le meilleur. Il est resté avec son père. Il a fait fructifié le commerce familial. Il n’a rien gaspillé. Il est économe. Et là, avant que tu ailles trop loin en participant à ces éloges que le fils ainé fait de lui-même en fait, j’aimerais t’arrêter dans ta réponse pour te demander si tu es sûr que tu as choisi le bon ou s’il y a en réalité un bon fils dans cette parabole.

En effet, le benjamin est un fils gâté, immature, frivole tandis que le premier est un rude travailleur, mais attention en apparence! Vu sa déclaration et son comportement au retour de son frère,  je ne peux m’empêcher de me demander si le fils ainé menait cette vie exemplaire par amour pour le père ou par crainte, pour plaire à la société pour par conviction profonde.

Qu’en penses-tu? Partage tes commentaires en attendant que je publie le prochain article sur cette histoire.

À bientôt 🙂

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