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Le silence du désert remplissait l’espace. Le berger faisait paitre son troupeau. Les moutons pouvaient avoir confiance en lui. En effet, il était expérimenté. Ça faisait plus d’une trentaine d’années qu’il exerçait cette profession. Le travail lassant consistant à prendre soin de moutons ne le rebutait plus. Le silence du désert remplissait l’espace. Le berger faisait paitre son troupeau. Les moutons pouvaient avoir confiance en lui. En effet, il était expérimenté. Ça faisait plus d’une trentaine d’années qu’il exerçait cette profession. Le travail lassant consistant à prendre soin de moutons ne le rebutait plus. Il avait développé avec le temps les vertus d’un bon berger : la patience, la douceur accompagnée d’un bon zeste de fermeté. Les moutons étaient en sécurité, car ils le connaissaient.

Un berger pas comme les autres

La vie personnelle du berger était plus ou moins satisfaisante. Il était venu dans ce pays, seul, sans biens, sans famille. Maintenant, il avait une femme, deux enfants, un métier et une belle-famille bienveillante. Que demander de plus? Même s’il pensait de temps en temps à son ancienne vie, il ne la regrettait pas forcément. Son appel à devenir libérateur? Eh bien, on verra… Pour le moment, il se contentait de vivre sa petite vie tranquille de berger.

Un buisson bizarre

Mais un jour, un phénomène bizarre s’est passé : un buisson  brûlait sans qu’il y ait de feu tout autour. Comment était-ce possible? Si la montagne était en feu, ceci expliquerait cela. Mais non. C’était tout simplement un buisson ardent. Chose encore plus bizarre, ce buisson ne se consumait point. Mû par la curiosité, notre berger s’approcha. C’est sûrement une vision. Quelque chose d’irréel. En me détournant, tout disparaitra, pensa-t-il. Mais non, mon cher berger, ce que tu avais vu était réel. En effet, il entendit une voix s’élever de ce bouquet d’arbres et l’appeler par son nom.

Une histoire bien connue

Tu as deviné mon histoire, n’est-ce pas? Oui, c’est celle de Moise. Une histoire racontée depuis des milliers de générations sous toutes les formes possibles. Que l’on soit chrétien ou non, on l’a entendue. Toutefois, elle garde encore toute son acuité.  Les chapitres 3 et 4 : 1 – 17, 21 – 23 du livre d’Exode relatent l’un des plus longs dialogues que Dieu ait eus avec un homme pour le convaincre d’accomplir une tâche. En effet, Dieu va éliminer une à une toutes les excuses de Moise et ce dernier deviendra le personnage extraordinaire qui marquera l’histoire du judaïsme et du christianisme.

Je suis le Dieu d’éternité

C’est intéressant de remarquer également la façon dont Dieu se présente au début de ce dialogue. Après avoir cité le nom de Moise et lui avoir donné une simple règle de sanctification, Dieu se présente :

Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Ex 3 : 6.

 

Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. Ex 3 : 6. Click To Tweet

 

Et il continue en disant :

J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens…

Le message est clair : Dieu est saint, mais en même temps il se tient tout près de l’homme. Dieu explique également : « J’ai vu, j’ai entendu, je suis descendu ».

Trois verbes au passé qui renferment leur pesant d’or

C’était une manière simple de dire à Moise : « Écoute, pendant tes quarante années d’exil, moi, j’étais là. Peut-être que toi, tu as oublié ton peuple, mais moi, non. J’ai vu tout cela même avant ta naissance. J’ai entendu son cri et j’ai déjà pris ma décision. Je suis descendu pour le libérer de l’esclavage. » Il a ajouté : « Je connais ses douleurs. La souffrance du peuple est constamment devant moi. Je sais ce qui se passe en Égypte. »

Un Dieu omniprésent

Dieu est présent personnellement. Il n’envoie pas des serviteurs afin de lui donner un compte-rendu de la situation. Non, Il est là, au cœur de l’action.  Par la suite quand les enfants d’Israël adoreront de faux dieux, l’auteur du Psaume 115 décrira la folie de leur attitude en décrivant ces dieux :

Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, elles ont des yeux et ne voient point, elles ont des oreilles et n’entendent point, elles ont un nez et ne sentent point, elles ont des mains et ne touchent point, des pieds et ne marchent point, elles ne produisent aucun son dans leur gosier. Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, tous ceux qui se confient en elles.

Dieu est présent personnellement. Il n’envoie pas des serviteurs afin de lui donner un compte-rendu de la situation. Non, Il est là, au cœur de l’action. Click To Tweet

Une situation similaire

Nous vivons à peu près la même situation que celle de Moise. La souffrance qui sévit un peu partout nous fait douter que Dieu nous aime et veut intervenir pour nous délivrer. Pourtant, Dieu a le contrôle, n’en doutons pas. Si nous ne le rejetons pas, il est prêt à transformer notre vie personnelle avant qu’il mette un terme définitif au péché. Moise, lui, n’a pas douté de l’existence de ce Dieu aimant et compatissant. Ses craintes étaient concernant le peuple. Après tant d’années d’esclavage, n’oublierait-il pas leur créateur?

A ton tour

Si tu vis une situation difficile aujourd’hui, n’aie aucune crainte. Dieu se présente à toi : « Je suis le Dieu qui t’a vu. Qui a entendu tes pleurs. Je suis déjà descendu pour te sauver, car je connais tes douleurs. » Vas-tu répondre : Enchanté de faire ta connaissance?

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