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Je lui dis tout

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! » Psaumes 139 v 23

je-me-tourneJe venais d’acheter un app pour écouter lire la Bible en français. J’en avais déjà plusieurs, mais tous étaient en anglais. Donc, cette fois-ci j’allais avoir la chance de répéter certains versets que je connaissais déjà en français. Alors que j’écoutais réciter les prières de David, je fus choquée. Comment est-ce possible?

David, tu me choques!

Pour la première fois, j’entendais David demander à Dieu de maudire des gens sans passer par quatre chemins. J’avais déjà lu ces psaumes, mais dans un contexte de prière, dans une ambiance aseptisée. Dans ces moments, ils faisaient écho à certaines de mes demandes. Je trouvais cela normal.

Mais, alors que j’écoutais le liseur, les mots devenaient tout à coup trop crus. J’étais mal alaise. Dieu pouvait-il écouter ces prières? Ne devrions-nous pas embellir nos mots quand nous lui parlons? Ne devons-nous pas cacher ces émotions violentes qui nous assaillent dans les moments difficiles de la vie?

Un chrétien : un maelstrom de sentiments!

Je ne sais pas si tu es comme moi, mais parfois j’ai des questions crues, embarrassantes à poser. Heureusement, j’ai dépassé l’étape de questionnement concernant l’existence même de Dieu. Mais, parfois, d’autres interrogations surgissent. Que faire d’elles? Devons-nous faire semblant de ne pas les avoir? Les ignorer? Les garder en veilleuse?

Je crois que chaque chrétien, à un moment ou un autre de son cheminement spirituel, ressent de violentes émotions. Je dis bien « émotions », car elles ne reflètent pas la réalité, donc elles ne sont pas toujours fiables.

En effet, le mot émotion est défini dans le Larousse comme une « réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement ».

Par conséquent, toute émotion en elle-même est subjective.

Elle est influencée par ce qui se passe autour de soi. Dans la vie, on est sujet à des émotions différentes et contradictoires liées à son milieu, à ses expériences, à certains facteurs incontrôlables.

Le chrétien vit sur terre. Au cours de ses activités quotidiennes, il fait face à toutes sortes d’obstacles et rencontre des gens différents. Il agit ou réagit en fonction de ces événements. En conséquence, ses émotions en sont marquées.

Quel chrétien, juste quelques instants après avoir subi une terrible perte, ne se sent pas désolé, triste? Ou peut-être a le sentiment que Dieu l’a abandonné? C’est la première réaction face à cette situation désolante.

Tout dire à Dieu?

Le chrétien, peut-il parler librement à Dieu quand ses émotions influencent négativement sa théologie?

Je suis profondément convaincue que Dieu peut tout entendre de la part des humains. Pas seulement leurs louanges, mais aussi leurs questions impertinentes, leur colère et l’expression de leur rage.

merci-seigneur-3Dieu, lui-même, invite les pêcheurs que nous sommes à débattre avec lui : « Venez et plaidons! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » Esaie 1 v 18, Segond.

Il comprend qu’à l’issue d’une conversation sincère avec lui, il corrigera nos perceptions erronées et nous remettra sur le bon chemin. Nos arguments, faussement valables, seront contestés et réfutés avec patience et amour par celui dont la sagesse surpasse les cieux et la terre.

Job, un parfait exemple!

Après avoir lu le livre de Job, je suis parvenue à la conclusion que non seulement Dieu comprend nos émotions, mais il nous donne du temps pour les exprimer clairement. Il ne nous interrompt pas à chaque fois pour se justifier. Il n’est pas sur la défensive.

Combien de fois, nous humains, nous empêchons les autres de parler de leur désespoir, de leur colère et de leur désenchantement à l’égard de Dieu croyant que c’est de notre devoir de les faire taire sous peine qu’ils soient bannis par Dieu? Nous pensons que c’est à nous de prendre la défense de Dieu.

Il faut, particulièrement, empêcher que les autres écoutent des propos diffamatoires pour qu’ils ne soient pas influencés. Nous donnons par là une mauvaise image de Dieu. Pensez à tous les athées qui se sont convertis. À un certain moment, ils étaient les pires délateurs de Dieu. Dieu ne les a pas exterminés parce qu’ils avaient osé proférer des propos diffamatoires. Notre père céleste est patient. Il sait que tout le monde ne l’acceptera, mais il continue à nous inviter à venir à lui :

« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Apocalypse 3 v 20

Jacqueline

En route, ensemble vers le ciel!

5 Raisons pour lesquelles tu dois absolument écrire

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De nos jours, il devient de plus en plus facile de publier son livre (c’est un autre sujet que je laisserai volontiers pour un autre article 🙂 ). Mais, avant de penser à la publication, il faut qu’on aie déjà un manuscript. Et c’est là où le bât blesse.

On veut devenir écrivain, mais on n’écrit pas.

La francophonie regorge d’artistes qui ont de la difficulté à percer, particulièrement dans le domaine de l’écriture. En effet, le public francophone peut être très exigeant, les critiques virulentes, les ventes inexistantes. Ajouté à cela, tout écrivain est extrêmement sensible. Il veut à tout prix protéger son “oeuvre” et se sent personnellement attaqué quand on critique négativement ses livres. L’une de ces raisons ou la combinaison de deux ou de trois tuent dans l’oeuf le rêve de devenir écrivain. Donc, on commence à  écrire, mais on a peur d’être critiqué, on se décourage et on n’écrit plus.

 

Mais, tu sais, ce n’est pas nécessaire de suivre cette trajectoire. Tu peux écrire une histoire différente en trouvant la réponse à une question fondamentale:

Pourquoi écris-tu?

Je crois que toute idée abandonnée, tout projet non-réalisé a sa source dans l’absence d’une réponse honnête et ouverte à la question “Pourquoi“?

Si tu avais l’habitude d’écrire et que maintenant tu n’écris plus, c’est parce que tu as perdu la motivation nécessaire de le faire ou LES raisons fondamentales de te soumettre à cet exercice rigoureux qu’est l’écriture te sont encore inconnues  même si tu veux publier un livre.

Donc, essayons d’expliquer LES raisons fondamentales pour lesquelles on doit absolument écrire.

1. Écrire développe ses capacités de communication

Quand on écrit, le premier jet est toujours le produit brut de ses pensées. C’est toi: non-raffiné, non-dilué. Ensuite, vient l’étape de la correction.  On raffine ses phrases, on surveille ses constructions syntaxiques, on améliore son vocabulaire. Le résultat? C’est une communication plus claire, plus efficace que l’oral.

2. Écrire améliore sa capacité de réflexion

Écrire n’est pas un acte automatique. Il requiert de la concentration et de l’introspection. Prendre son stylo, ou son ordinateur, ou sa tablette pour mettre sur “papier” des idées permet à celui qui le fait de réfléchir, de méditer, de penser en profondeur à un sujet. Donc, écrire améliore vraiment sa capacité de réflexion.

Écrire améliore sa capacité de réflexion. Click To Tweet

3. Écrire aide à prendre du recul

 

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On est entouré de distractions. On a des obligations qui exigent notre constante attention. Quand on écrit, on va dans son “coin”. On oublie ce qui se passe autour de soi. On s’éloigne du bruit ambiant pendant quelques minutes pour rentrer en contact avec son esprit, son coeur. On arrive même à analyser objectivement une situation qu’on croyait inextricable si on tient un journal personnel. Qui n’a pas besoin de tels moments dans sa vie? Tu en as besoin, n’est-ce pas? Alors, tu dois absolument écrire 🙂

4.  Écrire donne la possibilité de raconter ses histoires

Chacun a une histoire. On la vit en famille, avec ses amis et sa communauté. Cependant, chaque histoire est unique. Elle peut servir de source d’encouragement à d’autres personnes et inspirer de l’espoir. Par conséquent, TON histoire est digne d’être racontée. Toutefois, pour couvrir une audience plus large, l’écrit est le moyen par excellence.

Peut-être que tu te dis “Mon histoire n’est pas intéressante”. Tu peux ne pas vouloir raconter la tienne. C’est bien, mais, il y a d’autres histoires sur lesquelles tu aimerais attirer l’attention. Elles t’ont influencé et tu penses qu’elles pourront avoir le même effet sur d’autres gens. Tu dois donc les écrire.

5. Écrire permet de partager sa foi

Nathaniel Branden déclare :“La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d’aborder l’existence, et non dans ce que l’on transmet ses croyances.??? Cette citation peut renfermer une certaine part de vérité. C’est vrai que la vie quotidienne d’un croyant peut avoir un impact considérable sur son entourage. Cependant, combien sont ceux qui ont découvert leur foi grâce à l’écriture!

 

Nous croyons que la Bible est la Parole de Dieu,  n’est-ce pas? Mais elle est un livre, un livre inspiré. Si Dieu n’avait pas utilisé des écrivains, il serait difficile d’avoir en main, aujourd’hui, ce livre fascinant. Nous le lisons régulièrement pour établir une relation profonde avec Dieu. Sa lecture nous permet de transmettre notre foi en actes et en paroles parce qu’il donne une explication claire de la volonté de Dieu.

 

Si Dieu n'avait pas utilisé des écrivains, il serait difficile d'avoir en main, aujourd'hui, ce livre fascinant. Click To Tweet

 

Par ailleurs, nous achetons aussi des livres d’inspiration chrétienne. Des auteurs les ont écrits. Les biographies des croyants nous poussent à mettre notre foi en Dieu. Nous sentons cette envie de vivre une communion plus profonde avec Dieu en lisant les récits extraordinaires de ce qu’il a accompli dans la vie de ses enfants à travers les siècles. Nous voulons suivre les exemples des personnages bibliques, des chrétiens contemporains, de ceux qui ont vu Dieu agir miraculeusement dans leur vie.  Certainement, écrire est un excellent moyen de partager sa foi.  D’ailleurs, c’est la raison d’être de ce blogue.

Mon histoire

J’ai commencé à écrire toute jeune. Cependant, de temps en temps, prise par la routine “boulot-métro-dodo”, je n’écris pas. Parfois, frustrée par les difficultés de l’écriture, effrayée par d’éventuelles conséquences négatives parce que je dois publier ou promouvoir un livre, ou écrire un nouvel article pour le blogue, je me laisse distraire par des dizaines de questions: “Et si le public n’aime pas mes idées ou ma prose? Et si j’échoue? Et si…” J’abandonne alors toute activité d’écriture.

En y réfléchissant, je peux maintenant dire avec certitude que ces périodes sont celles où j’oublie les raisons fondamentales pour lesquelles je dois écrire puisque quand je recommence, j’ai les mêmes peurs, parfois j’ai plus d’activités qu’auparavant. Mais je sais que  ces moments de  “renouveau artistique” dépassent mon envie d’écrire pour devenir une obligation vis-à-vis de mon message, de ma mission dans la vie. Donc, je continue à écrire malgré tout.

Pour conclure

Si tu veux écrire mais que tu n’écris pas, pose-toi la question “Pourquoi est-ce que j’écris?”

Cherche bien à comprendre ta motivation personnelle. Écris chaque raison en grandes lettres là où tu peux les voir quotidiennement. Alors,  je t’assure que tu retrouveras ta passion pour l’écriture. Tu écriras régulièrement sans même penser à une certaine rémunération financière.

La Bible déclare:

Que cela soit écrit pour la génération future, et que le peuple qui sera créé célèbre l’Eternel! Psaume 102:18

Alors, prends ton stylo, ton ordinateur, et commence tout de suite à écrire 🙂

À bientôt!

 

 

Ce n’était pas mon idée!

C’était un mois de décembre. J’étais une adolescente. Mes amis et moi préparions le banquet de fin d’année pour notre église. C’était notre tradition dans notre communauté de croyants. J’étais particulièrement excitée à l’idée d’organiser cette activité puisque c’était le seul moment de l’année où je pouvais rentrer à la maison aux petites heures de l’aurore. Mes parents ne diraient mot. Ils savaient que c’était une fête innocente. Entre jeunes chrétiens.

Cette année-là, le responsable de notre groupe de chants voulait absolument que nous jouions l’histoire de la captivité du peuple d’Israel. Budget? Zéro! Décoration? Quasi nulle! Mais enthousiasme au max. Tout le monde y participait de bon coeur. Je voulais jouer un personnage plaisant dans l’histoire. Peut-être une jeune captive qui pourrait attirer l’attention d’un babylonien. Une danseuse. Une chanteuse, tiens, pourquoi pas? Après tout, c’était un groupe de chants qui organisait cette activité. Ce serait l’occasion pour moi de démontrer mon talent. De faire le solo qui ferait de moi la vedette de la soirée. J’attendais la distribution des rôles avec impatience. Appréhension…

Cruelle déception!

Ce souvenir me laisse encore un goût amer dans la gorge  🙂

Le jour de la première rencontre, j’écoutais le leader de jeunesse citer les noms et les personnages qu’ils incarneraient. J’ai été choisie, bien sûr, mais pour jouer un personnage triste qui devait réciter le psaume 137. Imaginez ma déception! Je voulais être quelqu’un d’autre. Je voulais jouer à la fofolle. Celle qui attirerait le regard dans la pièce. Celle dont on se souviendrait. Pas la plaintive. Un rôle si sérieux. Merci, mais non, je n’en voulais pas.

C’était un rôle qui me ressemblait trop. En fait, j’étais comme ça tout le temps, c’est pourquoi je voulais justement changer! Mes autres amies jouaient les personnages que je voulais incarner alors que moi, j’étais dans la pièce pour être la  fille spirituelle.

Pourquoi Seigneur?

Pour la énième fois dans mon esprit, je reprochais à Dieu son choix. Pourquoi  moi? Pourquoi m’avoir fait si sérieuse? Pour m’avoir donné cette « conscience » qui m’empêchait de faire comme les autres? J’étais pleine de ressentiment contre Dieu. Il m’empêchait d’être populaire. Ou il me rendait populaire pour une chose que je ne voulais pas.

À travers les années, j’ai souvent ressenti ce mécontentement parce que je pensais qu’être mis à part était synonyme de solitude, de chagrin, de vie terne. Merci Seigneur, je n’ai plus ce sentiment! J’ai appris avec le temps et accepté de gaité de coeur le fait que Dieu a créé chacun de nous pour une tâche particulière. Par conséquent, il nous donne des talents spécifiques pour atteindre cet objectif.

 Pensez à un vase!

Le potier prend tout son temps pour le fabriquer. Il y met tout son cœur et son art. Il sait ce qu’il va en faire. Il a un plan précis. C’est pourquoi il ne peut pas le façonner comme les autres. Il prend son temps pour mettre la petite touche qui placerait ce vase au dessus du lot.

Imaginez maintenant ce vase qui se plaint, qui demande au potier pourquoi il prend tout ce temps. Les autres vases sont déjà prêts. Il veut être comme les autres. Il ne veut absolument pas être différent. Il argumente avec son fabricant pour être sur le marché alors qu’il n’est pas encore prêt ou pour se placer là où il ne devrait pas être. Le vase argumente tellement que le potier le laisse sans terminer cette superbe image qu’il avait en tête en commençant le processus de modelage.

Dieu, un potier flexible?

C’est l’image que nous avons dans Jérémie 18. Dieu voulait former Israel comme un potier qui fait ce qu’il veut de la masse d’argile qu’il a. Cependant, les Israélites ne l’ont pas voulu. Que fait alors Dieu? Il est d’accord. Il respecte toujours notre choix même s’il en souffre parce qu’il nous aime. Si le vase que nous sommes ne peut contenir son impatience ou refuse d’accepter la touche finale que le potier veut apporter, alors ce dernier le laissera partir.

Etre choisi par Dieu signifie la liberté!

Dieu nous choisit pour nous mettre à part. Pour un usage particulier. Pour une tache spéciale. Pour un but différent. En fait, il nous libère de tout ce qui est inutile et qui peut nous faire perdre notre temps. Dieu nous débarrasse du superflu pour que nous puissions utiliser pleinement toutes nos potentialités. C’est la signification d’être choisi par Dieu.

Que pouvons-nous faire dans ce cas?

Accepter que Dieu nous connait mieux que nous parce qu’il nous tissés. Ce que nous pouvons faire, notre utilité, nos talents, nos dons, ce n’est pas notre idée, mais celle de Celui qui nous a formés et qui sait pourquoi nous sommes nés. Il ne peut donc pas se tromper.

Remercions Dieu parce tout ce que nous sommes,  ce n’était pas notre idée mais la sienne!

À bientôt!

 

 

2

Ma résolution pour l’année 2016

La soirée tirait à sa fin.

Pour moi, la journée était déjà terminée. Je venais de faire mes sept heures de travail rémunérées. J’ai passé 2 h à faire mes devoirs de l’université. À 19 h 30, assise dans la salle de cours, je luttais pour garder les yeux ouverts et essayer de suivre le fil d’idées du professeur le plus influent de notre module de traduction.

Je déteste les chrétiens!

Comme d’habitude, ce professeur sentait que c’était son devoir de dénigrer les religions, en particulier le christianisme. Moi, parmi les chrétiens présents, j’écoutais soigneusement ses propos détracteurs, faisant semblant d’être attentive.

À la pause, une de mes amis, chrétienne aussi, m’a expliqué ses frustrations. Elle se sentait obligée d’écouter ce “prédicateur” d’un style tout particulier. Pour moi, sincèrement, ça ne me dérangeait pas du tout. Je savais en qui je croyais, j’avais fait des expériences extraordinaires avec Dieu.

« Je suis sûre que Dieu existe, expliquai-je à mon amie. Grâce à lui, je peux suivre ces cours à l’université. Pourquoi devrais-je être fâchée contre quelqu’un qui, visiblement, est amer à cause de ses mauvaises expériences avec l’église? »

Pour moi, l’affaire était classée : ce professeur était déjà perdu, point n’est besoin d’essayer de partager ma foi. Prier pour lui? Cette idée ne m’a même pas traversé l’esprit. Cet épisode s’est déroulé il y a plus de 6 ans.

Un verset dérangeant!

Des années plus tard, un verset biblique a particulièrement attiré mon attention et m’a fait penser à cette histoire.   1 Samuel 1 v 6 décrit Anne et sa rivale Penina.

La situation : son mari a une autre femme avec qui il a plusieurs enfants. La situation : sa rivale la ridiculisait. La situation : son mari l’aimait, mais elle se sentait rejetée et maudite à cause de son infertilité. Cette situation devrait-elle continuer? Devrait-elle accepter le fait d’être stérile comme des centaines ou des milliers de femmes de son époque qui étaient, j’en suis sure, aussi stériles et qui avaient baissé le bras? Anne a décidé de devenir une révolutionnaire.

Tout le ridicule de mon comportement m’est apparu : un chrétien acceptant de fait une situation comme normale.

Le dictionnaire Larousse nous donne cette définition du mot Révolutionnaire : « qui a des conceptions novatrices et radicales, propres à modifier profondément un état de choses. »

En d’autres termes, une personne qui décide de changer le statut quo. Samuel nous dit carrément que c’était l’Eternel qui l’avait rendue stérile. Bien que j’aie de la difficulté à accepter cette idée ou à la comprendre, je crois que Dieu l’a laissée dans cette situation pour démontrer sa puissance, pour qu’elle devienne une révolutionnaire. La voici donc Anne, se rendant au temple et demandant à Dieu de révolutionner sa vie. Elle demande à être participante de cette grande œuvre. Elle n’accepte pas sa situation. Contrairement à moi…

J’ai suivi ce cours, j’ai réussi l’examen. C’est tout. Je n’ai pas une seule fois demander à Dieu ce qu’il pensait de cette situation, voire lui demander une révolution dans la vie de ce professeur. Je me suis résignée, et pour ce professeur, c’était une occasion ratée de reconnaître Dieu et la puissance de ses enfants.

Avec le recul, j’en suis toute honteuse.

J’avais condamné un être humain dans mon esprit sans essayer de faire quelque chose.

Et si c’était Dieu qui m’avait placée dans cette situation pour lui servir de porte-parole? Pour prier pour cette personne? Qui peut mesurer les résultats de la prière?

Je suis chrétienne, mais sûrement pas parfaite.

Aujourd’hui, 31 décembre 2015, c’est ma résolution : être une révolutionnaire.

Ne pas accepter une mauvaise situation sous prétexte que c’est ainsi que cela doit être. D’ailleurs, qu’est-ce qui est normal sur cette terre? Dieu nous laisse dans une situation particulière, non pas pour lui demander de nous en sortir coûte que coûte, mais peut-être pour la changer, la révolutionner, la transformer. Alors, nos prières devraient être :

Seigneur, je te présente ma situation actuelle. Je suis frustrée, c’est une injustice contre ton Royaume, mais par-dessus tout contre Toi. J’aimerais que tu me donnes la chance de changer cette situation. Je remets ma volonté entre tes mains. Amen!”

Deviendras-tu, toi aussi, un révolutionnaire avec moi au cours de l’année 2016?

Jacqueline

En route, ensemble vers le ciel!

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Pour toi, spécialement!

Photo credit : MarlaMayHayley via Compfight cc

Photo credit : MarlaMayHayley via Compfight cc

Je m’imagine que la Bible est une lettre. Une lettre de Dieu à ses enfants, les humains. À travers ses pages, il révèle ses intentions à leur égard, ses plans, ce qu’il aime, ce qu’il déteste. Il raconte des histoires de ses autres enfants qui ont vécu avant nous pour nous montrer comment il agit.

Quand je lis la bible, je m’attends à recevoir un message de Dieu lui-même. J’aimerais lui entendre me parler. Je ne suis pas particulièrement intéressée à ce qu’il dit aux autres. Je veux ce tête-à-tête, ce dialogue, cet entretien pour me donner du courage afin de continuer à vivre pleinement.

Les versets prennent une tournure particulière. Ils me parlent de lui. Ils me transmettent son message. Ils me font penser à lui, et par conséquent, à moi. Un père est père que s’il a un enfant. Alors, ces versets me sont adressés même s’ils le décrivent parfois.

Je peux m’asseoir, prendre ma Bible. Et la lecture devient ce qui suit…

Mon enfant,

J’ai pris l’initiative de t’écrire pour rétablir le contact avec toi.

Depuis trop longtemps, tu vis loin de moi. Pourtant d’un amour insondable je t’ai aimée et je t’aime encore (Jérémie 11v 3). C’est pourquoi je fais le premier pas. Tu peux décider de m’ignorer.

Toutefois, mon amour pour toi n’est pas une entrave.

Et loin de moi la pensée de t’enchaîner, car je t’aime par-dessus tout.

Je ne peux me tenir loin de toi. De ma demeure, je te regarde te débattant avec tes tracas et tes soucis quotidiens. Je vois ton indécision. Tu ne sais quel comportement adopté à mon égard. C’est pourquoi aujourd’hui, je t’offre mon aide.

J’ai en réserve pour toi une place dans ma demeure et des plans pour ton avenir.

Je ne veux vivre éloigné de toi. J’ai tant de choses à te dire… (Jérémie 29 v 11)

Je sais que tu es environnée de philosophies, de connaissances qui te prennent tout ton temps. Tu es affairée à la poursuite de gains matériels. Ta vie est une éternelle course à la montre. Mais je voudrais que tu m’accordes quelques minutes de ton temps. Tu pourras alors m’entendre te parler.

Je serai toujours là pour toi, pour t’écouter, te réconforter, te conseiller.

Sur mon épaule, tu déchargeras tes soucis et inquiétudes. Je serai ton Ami. (1 Pierre 5 v 7)

Trouveras-tu le temps de me répondre? Je le souhaite ardemment, car ma lettre te parviendra sûrement.

J’attends ta réponse avec impatience.

Avec tendresse et amour,

Ton Père,

Dieu

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Une histoire de livre et de confiance en Dieu

C’était l’été. J’étais enthousiaste à l’idée de devenir colporteur missionnaire. Je me voyais déjà vendre des centaines de livres et bénéficier des avantages financiers qu’offrait ce programme. Cependant, au fur et à mesure, que l’été s’écoulait je voyais mon rêve partir en fumée. Aucune vente! (Jusqu’à présent, je ne peux rien vendre 🙂 )

Presqu’à la fin de l’été, j’ai été obligée de rendre au responsable de programme tous les livres que j’aurais dû vendre. Quelle défaite! Dieu et moi, c’était fini!

Encore les apparences!

Cependant, pour quiconque me voyait cet été-là, je ressemblais à une adolescente chrétienne. Je participais aux activités de l’église comme d’habitude. Je ne ratais aucune réunion de prière. À l’extérieur, tout allait bien. J’étais une parfaite jeune chrétienne. Jeune? Sûrement! Chrétienne? Peut-être. Parfaite? Sûrement pas!

Des prières ferventes non répondues!

Voyez-vous, j’avais demandé à Dieu avec toute ma foi d’adolescente pieuse  de me permettre de vendre tous les livres que le coordonnateur missionnaire me donnerait. J’avais prié ardemment et je pensais que Dieu m’avait donné le feu vert. Cependant, je n’ai rien vendu.

À la fin de cet été, je me sentais déprimée, esseulée. Je ne ressentais aucun désir d’aller à l’église ni de prier ni de chanter. Ma relation avec Dieu était quasi inexistante après avoir compris que je ne recevrais pas les bénédictions matérielles attendues en réponse à mes ferventes prières. Pourquoi Dieu ne voulait pas me donner ce dont j’avais besoin?

Dieu, je suis fâchée contre toi!

J’étais déprimée, déçue, mais par-dessus tout j’étais furieuse contre Dieu. Il aurait pu me faire rencontrer des gens intéressés par mes livres. Il aurait dû me permettre de vendre au moins le quart des livres. Après tout, c’était un moyen de partager ma foi et j’avais besoin d’argent pour la rentrée scolaire.

J’étais parvenue à la conclusion que la puissance que les chrétiens conféraient à la prière était exagérée. Chaque jour je m’éloignais donc un peu plus loin de Dieu. L’église perdait de son attrait. L’habitude me poussait à y aller. Ma foi était au point mort. Je ne lisais plus la bible.

Malgré tout, j’étais curieuse de voir ce que Dieu allait faire pour me faire remonter la pente. Car, personnellement, j’étais au bout du rouleau. Je voulais renouer le contact avec lui. Cette fois, j’attendais qu’Il fasse quelque chose.

Une réunion de prière pas comme les autres

Cette réunion de prière était semblable aux autres mercredi soir à l’église où ma communauté se réunissait pour prier. J’y suis allée par habitude avec la ferme décision de ne pas prier. J’avais fait l’expérience pendant l’été : la prière ne fonctionne pas. Alors, à quoi bon prier?

Je suis entrée à l’église en même temps que le père d’un de mes amis. Un homme âgé (en tout cas il me semblait qu’il l’était. J’étais une adolescente!). Je le connaissais très bien. Pourtant, ce soir-là il m’a enseigné une leçon spirituelle importante. Je le regardais parler aux autres, les saluer d’un large sourire et déclarer combien Dieu était bon. Comment? Dieu est bon ? J’étais sceptique. Il n’avait pas répondu à ma prière! Il m’avait complètement ignorée me semblait-il. Et lui, il disait que Dieu était bon. Je ne pouvais le croire.

Même réponse, réaction différente

Dans mon cœur une lutte pour la sauvegarde de ma foi était en train de se dérouler. Je me suis rappelé que Dieu ne répondait pas toujours aux prières de cet homme. Je savais que lui aussi il avait besoin d’argent. Cependant, contrairement à moi, il n’avait pas tourné le dos à Dieu à cause de ses problèmes. Il se raccrochait à lui. Et par-dessus tout, il n’était pas aussi jeune que moi je l’étais. À travers les années, il a dû avoir des prières non répondues, des attentes non comblées. Cependant, il est resté avec Dieu.

Être Chrétien, c’est…

Tout à coup, j’ai compris qu’être chrétien était avant tout une affaire d’endurance, de persévérance. Paul l’a expérimenté. Dans Philippiens 3:4, il nous dit: “je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.”  La vie chrétienne est dynamique. On ne reste pas en place. Et parfois, on peut perdre de son énergie.

Ce jour-là, j’ai compris que dans ma vie j’allais connaître d’autres situations où Dieu ne répondrait pas de la façon dont je voudrais. Que ferais-je dans ce cas? Si aussi jeune, j’étais prête à abandonner ma foi parce que Dieu ne m’avait pas donné les sous demandés, que se passera-t-il que quand des épreuves plus difficiles viendront? À cet instant précis, je suis retournée vers Dieu lui demandant pardon. Je lui ai fait savoir que j’étais parfaitement à l’aise avec sa réponse. Et notre relation a continué.

Je ne suis pas une chrétienne parfaite, mais je suis chrétienne.

« Seigneur, merci parce que tu nous parles non seulement à travers la bible, mais aussi par la présence de ceux et de celles qui te connaissent, qui marchent sincèrement avec toi. Leur exemple nous enseigne des leçons de foi et de persévérance. Que tu nous emploies aussi à servir d’exemple aux autres. »Amen!

Jacqueline

En route, ensemble vers le ciel!

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Une étudiante chrétienne (presque) parfaite

C’était l’hiver au Canada. Il faisait extrêmement froid. Immigrée des Antilles, je n’étais pas née dans un climat nordique. Toute l’année était l’été dans mon pays d’origine, mais vivant au Canada depuis près de trois ans à ce moment-là il m’était difficile de m’acclimater à l’hiver. Il faisait tout le temps gris. En fait, j’avais toujours froid. Il faudrait ajouter à cela que je ne maitrisais pas encore l’art de m’habiller pour l’hiver.

Cette année-là, non seulement j’enseignais à temps plein, mais aussi j’étais retournée à l’université pour faire des études en traduction. Mes journées comptaient 15h de travail et d’études et j’étais extrêmement fatiguée. Les devoirs s’accumulaient alors que j’essayais de jongler avec un horaire particulièrement chargé.

Une amitié pas comme les autres

Je m’étais liée à la professeure qui enseignait ce cours, et de temps en temps elle me conduisait à la maison le soir après le cours. Nous avons développé une certaine camaraderie, car elle aussi était une nouvelle arrivante au Canada et nous discutions des difficultés liées à l’immigration.

Je la respectais pour son excellente formation et la connaissance de la matière qu’elle enseignait même si je n’étais pas d’accord avec ses opinions religieuses. Elle n’était pas croyante, par conséquent, ses interventions en classe étaient teintées de ses opinions. Personnellement, je ne me sentais pas visée. Et j’appréciais tout ce que j’apprenais grâce à son enseignement.

Je n’en peux plus!

Un soir, après un cours de linguistique, j’étais particulièrement fatiguée et découragée. Après une longue journée de travail, je n’avais pas d’énergie pour m’asseoir sur les bancs de l’école. Mais, je suis quand même allée au cours. Pour la première fois, je contemplais la possibilité d’abandonner l’université.

Je ne pouvais pas quitter mon emploi, et je n’avais pas suffisamment de temps pour faire mes recherches et remettre des devoirs bien préparés. Je détestais la sensation d’être une étudiante ratée. À dire vrai, je pensais aussi à la réaction de mes professeurs quand ils lisaient mes devoirs qui n’étaient pas bien documentés. Si moi je pouvais voir les faiblesses de mes devoirs, à plus forte raison, eux les experts. Mais je ne disposais pas de temps pour les corriger. Par conséquent, pour la première fois, je me disais que ce n’était pas une bonne idée de continuer mes études même si je n’avais pas de diplôme canadien.

Je débattais cette question dans mon esprit. Alors que ma professeure me raccompagnait à la maison ce soir-là, elle m’a posé des questions précises concernant la classe, mon horaire. Et je ne sais pas pourquoi, je me suis montrée très vulnérable et je lui ai raconté ma lutte de survie. Je lui ai dit que j’allais sûrement abandonner les cours.

Une leçon de foi venant d’une non-croyante!

Après m’avoir écoutée attentivement, Mme B. (un surnom) m’a montré combien importantes étaient les études, particulièrement pour moi une jeune femme noire, immigrante. Elle m’a dit qu’elle me faisait confiance et que je réussirais. Elle croyait en mon intelligence.

Cette amie non-croyante a passé plus d’une demi-heure assise dans sa voiture devant ma maison tentant de redonner de l’espoir et du courage à une chrétienne au bout du rouleau. À la fin de la conversation, je lui ai dit que je penserais à ses conseils et que je lui ferais part de ma décision.

Une décision de foi

Une semaine plus tard, je lui ai écrit pour la remercier et pour lui dire que je poursuivrais mes études. Deux ans et demi plus tard, j’obtenais mon diplôme de traductrice.

Quand j’y pense maintenant, je me souviens qu’un jour, une incroyante a donné une leçon de persévérance et de confiance en Dieu à une chrétienne avertie. Non, elle n’a pas utilisé de versets bibliques, ni parlé au sujet de Dieu. Mais, elle m’a encouragée. Quelle ironie!

Alors que la Bible renfermait des centaines de promesses d’espoir, il a fallu que Dieu m’envoie une aide particulière. Il a vu que j’avais besoin de quelqu’un pour me tenir la main sur le chemin cahoteux et difficile de la vie. Cette aide s’est matérialisée en la personne d’une autre créature même si cette dernière n’accepte pas son autorité.

Dieu écrit droit avec des lignes courbes!

Dieu comprend la faiblesse de ses enfants. Il ne les abandonne dans les difficultés. Il leur envoie des aides inhabituelles, inusitées, mais efficaces. J’aurais dû être celle qui donnait de l’espoir. J’aurais dû savoir que mon Père céleste pourvoirait à tous mes besoins, mais il m’a fallu une incroyante pour me rappeler les principes de base de la foi.

« Merci Seigneur parce que quand je suis au plus faible tu es au plus fort. Quand je ne peux pas continuer la route, tu me portes sur tes épaules. Et tu m’envoies des aides inimaginables et incroyables. »

Jacqueline 

En route, ensemble vers le ciel!

Le plaisir d’écrire

Deux activités ont toujours été ma passion : la lecture et l’écriture.

Ça a commencé pendant mes études primaires. À cette époque, je vivais en Haiti. Chaque vendredi notre enseignante nous faisait réciter des poèmes de notre livre de grammaire. Eh oui, à cette époque les livres de grammaire contenaient aussi de la poésie 🙂

Je mémorisais une poésie au cours de la semaine et je la récitais le vendredi avec toute la classe. L’oeil attentif, l’enseignante surveillait chaque élève pour s’assurer que tout le monde connaissait bien le texte. Au moindre manquement, elle pointait l’enfant du doigt et lui demandait de réciter la poésie devant toute la classe. Vous imaginez le stress pour les petits de notre âge! Mémoriser des textes que parfois on ne comprenait même pas!

Cependant, cette exigence scolaire m’a donné l’habitude de lire et de mémoriser. Arrivée en secondaire, j’ai rencontré une fille qui aimait lire et qui me passait ses livres. Je les dévorais pendant mes moments de loisirs.

Mes cahiers de notes se sont transformés en journaux intimes. J’y écrivais mes rêves, mes ambitions, mes déceptions, mes coups de coeur. Il m’était difficile difficile de passer une semaine sans lire ou écrire. Cette habitude a continué jusque dans ma vie d’adulte.

Pourquoi est-ce que j’écris?

Parce que le storytelling est ma passion.

Rencontres_intimistes_KoboPour bien le faire, il faut que je trouve le bon texte qui véhicule le message que je veux faire passer. Ça peut devenir un véritable casse-tête, car j’ai toujours en tête une idée de récital (même si j’en fais peu!). Dans ce cas, je n’ai pas le choix : il faut que j’écrive.

Mes histoires, en général inspirées des récits bibliques, sont écrites simplement, sans prétention, mais récitées avec passion.

Pour tenir un journal intime de mon cheminement spirituel.

L’écriture est le moyen par excellence pour décrire mes conversations avec Dieu, mon questionnement, mes réflexions sur la croissance spirituelle. C’est une discipline spirituelle qui requiert de la patience et du temps.

Pour un témoignage créatif.

Réciter, raconter des histoires bibliques à la première personne, planifier des récitals, c’est mon témoignage. Cependant, cela exige de la créativité. J’essaye de marier créativité et témoignage parce que je crois que la prédication englobe tous les talents que Dieu accorde à ses enfants. Alors, puisque j’évolue dans l’univers des mots, j’aimerais les utiliser pour partager mon image de Dieu avec les autres.

Je t’invite à lire mon blogue:

  • pour trouver de l’encouragement grâce à des réflexions bibliques,
  • pour une autre lecture des histoires bibliques,
  • pour un coup d’oeil sur mon parcours spirituel qui saura te motiver,
  • pour lire de la poésie chrétienne.

Nous cheminerons ensemble sur la route de la croissance spirituelle.

Ensemble, en route vers le ciel!

Journal d’une Chrétienne (Presque) Parfaite

J’adore recevoir du courrier. Je crois que tout le monde aime en recevoir (enfin presque!). La preuve? Les médias sociaux explosent. Ils nous mettent en contact plus facilement et nousnote-258310_1920 incitent à converser, à échanger. En effet, les commentaires pleuvent sur les blogues et les microblogues. Nous voulons être au courant de tout, et tout de suite. Savoir ce que les autres pensent, même s’ils sont éloignés de nous, et comprendre les tendances du web deviennent une préoccupation de tout instant.

La Bible, lettre divine adressée à l’humanité

Je me représente la Bible comme des lettres de Dieu adressées à l’homme. C’est le courrier disponible pour tous. Nos prières sont nos lettres à nous, notre réponse en quelque sorte.

Ces premières lettres écrites par Dieu représentent le cri de cœur d’un Père aimant partant à la recherche de ses enfants.

Racontant des récits d’hommes qui nous ressemblent ou expliquant des avertissements justifiés et salutaire, toute la Bible parle de l’amour d’un Dieu infiniment grand pour l’homme infiniment petit.

Je suis certaine que Dieu veut que toutes ses créatures deviennent enfin ses enfants. Il ne ménage pas ses efforts, utilisant tantôt un moyen, tantôt un autre pour parvenir à toucher leur cœur.

Une pensée qui me rassure!

clockDieu connaît chacun de nous et sait, dans chaque cas, ce qu’il faut pour nous parler personnellement. Si quelquefois nous ne sommes pas réceptifs à sa voix, il persiste dans ses efforts pour conquérir notre cœur. Nous sommes libres alors de le choisir ou de le rejeter. Cette pensée me rassure!

Le journal d’une chrétienne presque parfaite

Pendant les prochaines semaines, je publierai le courrier qu’il m’a adressé et mes réponses. Ce sera un dialogue ouvert entre lui et moi.

Je partagerai avec vous les questions, les trébuchements, les balbutiements d’une chrétienne presque parfaite!

À bientôt!

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