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Épisode # 21: Et si je me détendais?

Il semble parfois que la détente, les loisirs sont réservés soit à un groupe de personnes spécifiques ou à un moment donné. Si on n’appartient pas à cette catégorie ou si on vit pas pendant cette période, sa vie peut se résumer au travail et aux obligations familiales. Cela doit-être nécessairement ainsi? Se détendre, s’adonner à un loisir peut faire partie du quotidien des chrétiens. C’est ce sujet que Billy et moi abordons dans le 21è épisode du podcast “Le chrétien au quotidien”.

Pour écouter, partager et commenter ce nouvel épisode, clique sur l’image au-dessous.

 


 

Dans cet épisode, tu comprendras

  • La définition du mot “loisir”
  • Les caractéristiques d’un loisir sain
  • Des exemples de loisirs à pratiquer

 

Ce que tu as à faire

Réfléchir à tes loisirs et décider ceux que tu peux poursuivre, ceux que tu dois laisser tomber ou ceux que tu aimerais intégrer dans ton quotidien

Ressources

Agenda gratuit

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Cet agenda t’est fourni gratuitement afin de planifier ton horaire et y intégrer des activités importantes que tu aimerais réaliser. Clique sur l’image pour le télécharger ou clique ici.

 Versets 

Matthieu 11:28

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

 

 

1 Corinthiens 10:31

Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.

 

Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. Click To Tweet

 

Proverbes 6:9-11

 Paresseux, jusqu’à quand seras-tu couché? Quand te lèveras-tu de ton sommeil? Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, Un peu croiser les mains pour dormir!… Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes.
 

Ésaïe 5:11  Malheur à ceux qui de bon matin courent après les boissons enivrantes, et qui bien avant dans la nuit sont échauffés par le vin!

 

 

Luc 21:34 

Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos coeurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste.

 Citations

Le loisir n’est pas le repos, mais un emploi libre et facultatif de son temps à un travail qui n’est pas d’obligation. Pierre-Édouard Lémontey

 

 

Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.??? Roy Lewis 
 
“Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.???  Roy Lewis  Click To Tweet

 

Un jour de loisir, c’est un jour d’immortalité.??? Proverbe chinois

 

Le loisir, voilà la plus grande joie et la plus belle conquête de l’homme. Rémy de Gourmont

 

Se vanter d’avoir du loisir n’est pas toujours connaître le prix du temps.Simon de Bignicourt 

 

Allez, à la semaine prochaine. Profite bien de ton été 🙂

 

Épisode # 20: S.O.S, je vais prendre des vacances!

Après avoir défini les vacances dans l’épisode précédent et discuté de l’emploi de ce mot dans la Bible, aujourd’hui, Billy et moi nous abordons deux autres aspects dans le thème du mois: les vacances.

Écoute, commente et partage!

 

 

 


 

Ce que tu vas apprendre:

  1. Trois bienfaits des vacances
  2. Comment choisir ses activités de vacances

Ce que tu dois faire:

  1. Décider d’inclure des vacances régulières dans ton calendrier
  2. Planifier soigneusement ses vacances
  3. Faire des activités physiques pour améliorer sa santé

 

Ressources 

Agenda gratuit!

Pour mieux planifier ton temps, télécharge cet agenda gratuit!

Agenda gratuit

Versets

  • Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux. Ecclésisate 3: 1

  • Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. 3 Jean 1:2
Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l'état de ton âme. 3 Jean 1:2 Click To Tweet

 

Citations

  • Les vacances,  c’est comme la vie, ça passe toujours trop vite. Damien Berrard
Les vacances, c'est comme la vie, ça passe toujours trop vite. Damien Berrard Click To Tweet

 

  • La civilisation se mesurera aux mois de vacances  que les travailleurs arracheront aux patrons.Maurice Toesca

 

 

  • Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.  Alphonse de Lamartine

 

Allez, c’est tout pour cet épisode. À la semaine prochaine 🙂

Parlons d’expérience!

mon-dieu-2Je crois que la plus grande vérité de l’évangile est la libération que procure le sentiment de pouvoir tout remettre entre les mains d’un être supérieur.

Pour saisir cette vérité, il faut passer par des moments où la seule chose qu’on puisse faire ou dire est: « Seigneur sauve-moi, je ne peux pas faire ce que tu me demandes ». C’est le moment suprême de l’abandon où on se livre totalement entre les mains de Dieu sachant qu’il prendra soin de nous.

Non, dans l’évangile il n’y pas de place pour l’exaltation de soi, la confiance en soi ou l’orgueil.

L’apôtre Paul le dit bien, c’est quand nous nous sentons forts que nous sommes les plus vulnérables puisqu’il nous faut dans ces cas-là avoir recours à Dieu.

C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. 2 Corinthiens 12:10

Dieu est présent pour nous aider dans nos faiblesses, nous secourir, nous prendre par la main pour nous conduire sur le chemin de l’éternité. J’ai appris à ne dépendre que de sa volonté, à m’abandonner et à dire :

Seigneur, je ne peux pas le faire sans Toi, je me sens inutile, je suis incapable de faire face seule à ces difficultés.

Il nous est impossible de parvenir à la mesure de ce que Dieu veut pour nous sans lui.

Nous ne pourrons jamais de nous-mêmes accomplir la volonté de Dieu. Il nous faut vraiment dépendre de lui. Et la réside toute la force de la vie chrétienne. Nous ne pouvons remporter de grandes victoires sans le secours d’en haut et il faut apprendre à dépendre de cette puissance.

Une question d’expérience!

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Une seule façon de l’apprendre: en faire l’expérience. Nous pouvons répéter à qui mieux mieux, prêcher du matin jusqu’au soir sur l’abandon de soi, la miséricorde divine, le pardon sans en comprendre leur profonde signification.

Il faut avoir expérimenté le péché, la chute, le découragement, la rage de ne pouvoir rien faire de nous-mêmes avant de saisir toute la signification de l’amour de Dieu, de son aide, de son appui, de son soutien au pécheur.

Dans le psaume 51, David lance un cri poignant vers Dieu après ses multiples péchés durant ce triste épisode de sa vie. Je pense qu’à ce moment-là il a véritablement compris sa nature pécheresse. Il s’est écrié:

O Dieu! aie pitié de moi dans ta bonté; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions;
Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché.
Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi.
J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.
Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché.
Mais tu veux que la vérité soit au fond du coeur: Fais donc pénétrer la sagesse au dedans de moi!
Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige.  Psaume 51: 3 – 9

Dieu se penche miséricordieusement sur le cas personnel de chacun de ses enfants pour l’aider à traverser les eaux houleuses de la vie terrestre. Oui, Dieu est vivant, Il est grand, Il est redoutable, mais aussi Il est compatissant, lent à la colère et riche en bonté.

Cette leçon et cette prise de conscience se font chaque jour. Un pas à la fois. Un jour à la fois…

À bientôt!

 

 

D’où viens-tu?

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C’est une question qu’on m’a souvent posé ces quinze dernières années. À chaque fois, cela me rappelle mes origines, mon pays, la communauté que j’ai laissée pour aller vivre dans un pays étranger. Ces souvenirs sont doux-amers.  

 

 

 

Pourquoi me pose-t-on cette question? 

Peut-être est-ce à cause de mon accent? de ma couleur? de mon comportement? de ces mimiques qui peuvent vous différencier des autres? Quelle que soit la raison, partout où je  passe les gens me demandent le nom de mon pays d’origine.

C’est une excellente question!

J’adore cette question parce qu’elle me permet de parler un peu de moi, de ces souvenirs tenaces qui ne peuvent rester emmurés dans les recoins d’un cerveau bien organisé. Alors, je parle, je raconte des histoires, je décris des paysages.

Je raconte une version inconnue des médias et de toutes ces images négatives qui circulent dans la presse. C’est la version du pays dans lequel j’ai grandi (Haiti).  Elle permet à mes interlocuteurs de faire la part des choses, d’avoir une perspective différente de mes compatriotes. C’est un plaisir de le faire!

À bien réfléchir, cette question devrait être posée à chaque chrétien!

Tu vois, les disciples ne se sont pas donné le nom “chrétien”. Tu ne me crois pas? Alors lis ce verset:

Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. Actes 11:26

On les a appelés “chrétiens” puisqu’à cette époque il y avait une certaine uniformité dans le comportement de ce groupe de croyants qui suivaient ce jeune rabbin appelé Jésus-Christ (qu’on disait être ressuscité!) et  parlaient tout le temps de lui. Par conséquent, quoi de plus simple de les mettre tous dans le “même panier” 🙂

Ne serait-il pas excitant si partout où toi et moi nous passons les gens nous posaient la même question:

– “Eh, Jacqueline, d’où viens-tu?

– D’Haïti.

– Non, je veux dire  ta vraie citoyenneté? Il me semble que tu es tout à fait différente. Serais-tu chrétienne par hasard?

– Euh, oui…

 

pas-encoreChrétien! je ne sais pas…

Malheureusement, maintenant le nom “chrétien” n’est pas toujours synonyme de quelque chose de positif comme c’est le cas pour le nom  de mon pays. Alors, comme je le fais pour Haiti, je dois le faire aussi pour ma patrie céleste. Il faut que je la décrive à travers les yeux de celui qui ne ment pas (Jésus), qui y a vécu et est descendu sur terre pour nous expliquer combien c’est beau là-haut:

Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.… Jean 14: 1- 3

Ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. 1 Corinthiens 2:9

Je dois être passionnée par ce qui s’y passe et démystifier toute tierce déclaration ou perception qui ruinerait sa réputation. Mais, par-dessus tout, je dois me comporter comme quelqu’un qui est un vrai citoyen du ciel.

Si comme moi on te pose la question “d’où viens-tu?”, ne le prends pas mal. Après tout, on est tous des étrangers…

À bientôt!

PS Voici un texte que j’ai écrit dans mon recueil “Excursions et souvenirs” en réponse à cette question. Si tu veux avoir une copie, c’est très facilement, clique ici

Mon île

Sur mon île vivent des enfants.

Des enfants couleur arc-en-ciel,

Avec au fonds des yeux,

Des rayons de soleil.

Leur rire, au son léger

De la brise nocturne,

Efface les rides de mon front.

Mais leurs pleurs, au son grondant

Des coups de tonnerre

D’une nature déchaînée,

Au fond du grenier me précipitent.

Ils me racontent des histoires

D’insensés et de fous :

La terre est une boule de feu,

Ou dans le temps

Sur notre planète

Nos ancêtres les primates vivaient.

Des histoires folles

Lues dans des bouquins de fous.

Sur mon île vivent des pauvres.

Des pauvres couleurs d’espérance,

Avec au fond des yeux

Des éclairs de joie.

Ils rêvent ainsi que moi :

De chemins parsemés de clair de lune,

De routes d’allégresse

Tracées jusqu’au bout de l’océan,

De la Voie lactée,

Porte d’entrée de notre maison,

De fleuves dans la solitude du désert.

Nous rêvons qu’un jour

Un ramassis de peuples

Aux couleurs du Bon Dieu,

Tout autour de la terre

Formera la ronde des gens heureux.

Je lui dis tout

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! » Psaumes 139 v 23

je-me-tourneJe venais d’acheter un app pour écouter lire la Bible en français. J’en avais déjà plusieurs, mais tous étaient en anglais. Donc, cette fois-ci j’allais avoir la chance de répéter certains versets que je connaissais déjà en français. Alors que j’écoutais réciter les prières de David, je fus choquée. Comment est-ce possible?

David, tu me choques!

Pour la première fois, j’entendais David demander à Dieu de maudire des gens sans passer par quatre chemins. J’avais déjà lu ces psaumes, mais dans un contexte de prière, dans une ambiance aseptisée. Dans ces moments, ils faisaient écho à certaines de mes demandes. Je trouvais cela normal.

Mais, alors que j’écoutais le liseur, les mots devenaient tout à coup trop crus. J’étais mal alaise. Dieu pouvait-il écouter ces prières? Ne devrions-nous pas embellir nos mots quand nous lui parlons? Ne devons-nous pas cacher ces émotions violentes qui nous assaillent dans les moments difficiles de la vie?

Un chrétien : un maelstrom de sentiments!

Je ne sais pas si tu es comme moi, mais parfois j’ai des questions crues, embarrassantes à poser. Heureusement, j’ai dépassé l’étape de questionnement concernant l’existence même de Dieu. Mais, parfois, d’autres interrogations surgissent. Que faire d’elles? Devons-nous faire semblant de ne pas les avoir? Les ignorer? Les garder en veilleuse?

Je crois que chaque chrétien, à un moment ou un autre de son cheminement spirituel, ressent de violentes émotions. Je dis bien « émotions », car elles ne reflètent pas la réalité, donc elles ne sont pas toujours fiables.

En effet, le mot émotion est défini dans le Larousse comme une « réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement ».

Par conséquent, toute émotion en elle-même est subjective.

Elle est influencée par ce qui se passe autour de soi. Dans la vie, on est sujet à des émotions différentes et contradictoires liées à son milieu, à ses expériences, à certains facteurs incontrôlables.

Le chrétien vit sur terre. Au cours de ses activités quotidiennes, il fait face à toutes sortes d’obstacles et rencontre des gens différents. Il agit ou réagit en fonction de ces événements. En conséquence, ses émotions en sont marquées.

Quel chrétien, juste quelques instants après avoir subi une terrible perte, ne se sent pas désolé, triste? Ou peut-être a le sentiment que Dieu l’a abandonné? C’est la première réaction face à cette situation désolante.

Tout dire à Dieu?

Le chrétien, peut-il parler librement à Dieu quand ses émotions influencent négativement sa théologie?

Je suis profondément convaincue que Dieu peut tout entendre de la part des humains. Pas seulement leurs louanges, mais aussi leurs questions impertinentes, leur colère et l’expression de leur rage.

merci-seigneur-3Dieu, lui-même, invite les pêcheurs que nous sommes à débattre avec lui : « Venez et plaidons! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » Esaie 1 v 18, Segond.

Il comprend qu’à l’issue d’une conversation sincère avec lui, il corrigera nos perceptions erronées et nous remettra sur le bon chemin. Nos arguments, faussement valables, seront contestés et réfutés avec patience et amour par celui dont la sagesse surpasse les cieux et la terre.

Job, un parfait exemple!

Après avoir lu le livre de Job, je suis parvenue à la conclusion que non seulement Dieu comprend nos émotions, mais il nous donne du temps pour les exprimer clairement. Il ne nous interrompt pas à chaque fois pour se justifier. Il n’est pas sur la défensive.

Combien de fois, nous humains, nous empêchons les autres de parler de leur désespoir, de leur colère et de leur désenchantement à l’égard de Dieu croyant que c’est de notre devoir de les faire taire sous peine qu’ils soient bannis par Dieu? Nous pensons que c’est à nous de prendre la défense de Dieu.

Il faut, particulièrement, empêcher que les autres écoutent des propos diffamatoires pour qu’ils ne soient pas influencés. Nous donnons par là une mauvaise image de Dieu. Pensez à tous les athées qui se sont convertis. À un certain moment, ils étaient les pires délateurs de Dieu. Dieu ne les a pas exterminés parce qu’ils avaient osé proférer des propos diffamatoires. Notre père céleste est patient. Il sait que tout le monde ne l’acceptera, mais il continue à nous inviter à venir à lui :

« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Apocalypse 3 v 20

Jacqueline

En route, ensemble vers le ciel!

Identité chrétienne

S.O.S, qui suis-je?

Identité chrétienne

Qui suis-je?

T’est-il arrivé de te demander le pourquoi de ton existence? De t’arrêter tout simplement pour te poser des questions vraiment dérangeantes sur la raison d’être de la vie en général ou de ta vie en particulier?

 

Je sais que je l’ai fait à plusieurs étapes dans ma vie.

Jusqu’à présent, je continue à me demander si je suis dans la voie voulue par Dieu pour moi. J’espère ne jamais arrêter ce processus d’introspection.

En parlant de ces questions délicates, je ne veux pas dire que je questionne mon existence, ou que je suis plongée dans un vide de désespoir qui me pousse à conclure que la vie est inutile. Pas du tout! En fait, je parle de ces moments dans l’existence de tout être où  l’on prend du temps pour évaluer son existence pour savoir si on  est sur la bonne piste ou non. Si non, que doit-on faire pour corriger le tir?

Jusqu'à présent, je continue à me demander si je suis dans la voie voulue par Dieu pour moi. J'espère ne jamais arrêter ce processus d'introspection. Click To Tweet

Tu comprends bien que les questions existentielles sont abordées différemment quand on est chrétien.

On ne se demande pas à quoi bon de vivre ni si sa vie en vaut la peine. Mais de préférence, on se demande si sa vie est alignée avec les plans divins. Nous croyons dans la vérité de ce verset:

Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Jérémie 29:11

Par conséquent, quand je m’arrête pour faire de l’introspection, je ne me questionne pas seulement personnellement, j’en parle à celui qui m’a créé et qui avait un plan précis en tête lors de ma création.

Je ne me pose pas cette question parce que je suis chrétien!!!

Il y en a parmi  vous qui tout de suite aimeraient me faire un sermon sur le fait que d’être chrétien suppose qu’on ne se pose plus ce type de questions. On a rencontré Dieu et cela suffit. Je suis partiellement d’accord avec vous.

seigneur-je-crois

Le chrétien, assurément, trouve son identité en Christ. Grâce à cette identité, il s’oriente dans la vie et arrive à accepter les circonstances les plus perplexes de son existence. Cependant, tu conviendras avec moi que la question demeure: “Pourquoi suis-je ici?” “Qu’est-ce que je dois faire avec ma vie?”

Désolée. je n’ai pas de réponse concrète à te proposer qui te conviendra spécifiquement. Mais, je peux te dire que Dieu les a.

David s’est posé des questions sur sa vie.

David a reconnu la nécessité de vérifier avec Dieu s’il était sur la bonne voie ou non. Il n’a pris pour acquis sa foi en Dieu comme réflection de l’orientation de sa vie. En fait, il voulait que Dieu lui-même lui révèle s’il était sur la bonne voie, car, on ne peut pas toujours faire confiance à ses sentiments.

Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! Psaume 139:23

Identité chrétienne

Sonde-moi ô Dieu

David savait que seul Dieu ” pénètre les reins et les coeurs.” (Jérémie 20:12)

 

En définitive, je pense que se poser des questions sur la raison d’être de sa vie est important si on les pose à la bonne personne (Dieu!) et avec la bonne disposition d’esprit!

Se poser des questions sur la raison d'être de sa vie est important si on les pose à la bonne personne (Dieu!) et avec la bonne disposition d'esprit! Click To Tweet

Dis-moi ce que tu en penses 🙂

 

À bientôt!

 

 

J’étais seule, mais Dieu a intervenu!

Il était 14 h et je venais de comprendre comment Dieu avait répondu à ma prière.

Parfois vous priez, mais vous ne voyez pas Dieu agir immédiatement. Cependant, Dieu répond toujours aux prières de ses enfants. La réponse peut être immédiate comme j’en ai fait l’expérience il y a près d’un an et demi.

Ce samedi matin-là, j’attendais avec impatience un ami qui devait venir me chercher. J’étais supposé aller participer au service d’adoration dans son église où je rencontrerais des visages connus. Je serais dans ma communauté et je passerais un bon moment avec tout le monde. Je surveillais l’heure. De temps en temps, je vérifiais mon téléphone pour voir s’il m’avait envoyé un message. Les minutes s’égrenaient lentement. Il n’y avait aucun signe de mon ami. Durant plus d’une heure, je l’ai attendu vainement. Pour une raison inconnue, mon ami n’est pas venu. Je l’ai appelé à plusieurs reprises. Il n’a pas répondu. Et des pensées négatives ont commencé à me monter à l’esprit. J’étais loin de mon pays, et sans le vouloir, je suis devenue mélancolique. J’avais le mal du pays  🙁

C’est à ce moment-là que Dieu est intervenu!

J’allais me déshabiller pour passer le reste de la journée seule dans mon appartement. C’est alors que l’idée m’est venue de prier.  J’ai dit à Dieu dans ma prière que je voulais l’adorer ce jour-là, que j’étais triste de me retrouver dans la situation où je devais aller à une autre église, m’asseoir seule au milieu de visages inconnus. Je lui ai confié mes émotions négatives. Puis j’ai décidé de me rendre à l’église.

J’ai choisi une grande église sur le campus, mais en route, j’ai décidé de suivre un inconnu qui m’a saluée et de me rendre là où il allait. Pendant la première partie du service, je débattais avec Dieu, certaine que le culte n’allait m’apporter rien d’intéressant. À la fin de la petite classe dans laquelle j’étais entrée, à mon grand étonnement, tous les membres sont venus se présenter, me souhaiter la bienvenue. L’un d’entre eux est allé avec moi dans l’auditorium où devait se tenir le service d’adoration. Il est resté avec moi pendant tout le service et nous avons eu une conversation intelligente et intéressante. Je suis retournée dans mon appartement toute contente de ma matinée! Alors que je mangeais quand j’ai compris ce qui venait de se passer: Dieu avait répondu à ma prière!

Un peu plus tôt, j’étais triste, j’avais le mal du pays, mais j’avais quand même prié. Sans que je l’ai tout de suite compris, Dieu m’avait fortifiée, il m’avait rendu le sourire. Sa réponse était immédiate!

À ce moment-là, Dieu m’a clairement rappelé la puissance de la prière sincère, pas des mots murmurés au bout des lèvres ou enjolivés pour plaire à un public. Mais, la prière d’une âme en détresse, esseulée. Je pensais être seule pour le culte, m’asseoir dans un coin et écouter un sermon inintéressant. Mais Dieu avait des plans pour moi.

Dieu comprend-il nos émotions?

Je crois que oui. Les demandes dictées par une détresse émotionnelle interpellent particulièrement Dieu, car il est un Dieu de relation, de communication. Il comprend quand nous traversons la vallée de la solitude. Quand tout le monde nous abandonne, il est toujours là. Il n’abandonne jamais ses enfants. Dieu comprend nos émotions et veut nous guérir mentalement.

“Merci Seigneur, d’être le Dieu qui chemine aux côtés de ses enfants!”

À bientôt!

Je suis un gentleman

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3:20

Le terme semble un peu dépassé ces jours-ci. Qui pense utiliser le mot “gentleman” au cours d’une conversation? Cependant, les bonnes manières, de la gentillesse, les bons mots, les compliments, tout ce qui dans notre esprit réfère au comportement d’un gentleman est toujours à la mode. On aime parler aux gens respectueux non seulement des conventions sociales mais aussi dont les valeurs sont profondes et humaines.

Personnellement, je sais que les gens qui se comportent bien attirent mon attention. J’aime les entendre parler et être en leur compagnie. J’essaie par la grâce de Dieu d’adopter le comportement gracieux qui reflète le caractère de celui que je proclame être mon Père.

En effet, je crois de tout mon coeur que Dieu est un gentleman. Il invite ses créatures à discuter avec lui, à participer à son oeuvre rédemptrice. Toutefois, il ne force personne. Par conséquent, il n’obtient pas toujours ce qu’il veut (Esaie 5:1-4; Jérémie 2:20-21; Esaie 1:18, etc.).  C’est pourquoi dans le dernier livre de la bible, l’image de Jésus frappant à la porte de notre coeur est décrite. Il attend une réponse de notre part avant d’entrer et de souper avec nous.

Étant donné que je considère la bible comme une lettre divine envoyée aux humains. j’imagine cette lettre que Dieu m’envoie quand dans mon entêtement, je refuse de lui ouvrir la porte de mon coeur:

Chère amie,

J’ai attendu avec impatience ta réponse. Mais jusqu’à présent tu n’as pas voulu me répondre.

Je sais que tu as des activités intéressantes qui t’accaparent et t’empêchent de m’accorder quelques secondes. Toutefois, le repos et la paix du cœur je voudrais t’accorder pour que tu puisses décupler tes forces morale et physique. J’ai bien vu que tu as lu ma lettre. Tu as même essayé de me répondre, mais quelqu’un t’a distrait. On compte beaucoup sur toi, je le vois bien. Mais pour te fortifier toi-même, tu dois avoir recours à mon aide.

Avant, tu t’en es passé croyant pouvoir survivre seule. Oui, seule tu as survécu, mais tu n’a pas vécu pleinement. Alors moi, je t’offre maintenant la vraie vie. Ouvre donc ton cœur à mon appel. Essaie seulement et tu verras le résultat. Tu as beaucoup expérimenté dans le passé. Mais sois franche, es-tu pleinement satisfaite de ta vie? Ne te manque-t-il pas une chose? Ne sens-tu pas le vide qui s’élargit en toi, cette impression d’insatisfaction?

Essaie avec moi! Maintenant!

Avec tendresse et amour

Ton Père

Dieu attend ma réponse comme il attend la tienne.

À bientôt!

En route, ensemble vers le ciel,

Jacqueline

 

 

Ce n’était pas mon idée!

C’était un mois de décembre. J’étais une adolescente. Mes amis et moi préparions le banquet de fin d’année pour notre église. C’était notre tradition dans notre communauté de croyants. J’étais particulièrement excitée à l’idée d’organiser cette activité puisque c’était le seul moment de l’année où je pouvais rentrer à la maison aux petites heures de l’aurore. Mes parents ne diraient mot. Ils savaient que c’était une fête innocente. Entre jeunes chrétiens.

Cette année-là, le responsable de notre groupe de chants voulait absolument que nous jouions l’histoire de la captivité du peuple d’Israel. Budget? Zéro! Décoration? Quasi nulle! Mais enthousiasme au max. Tout le monde y participait de bon coeur. Je voulais jouer un personnage plaisant dans l’histoire. Peut-être une jeune captive qui pourrait attirer l’attention d’un babylonien. Une danseuse. Une chanteuse, tiens, pourquoi pas? Après tout, c’était un groupe de chants qui organisait cette activité. Ce serait l’occasion pour moi de démontrer mon talent. De faire le solo qui ferait de moi la vedette de la soirée. J’attendais la distribution des rôles avec impatience. Appréhension…

Cruelle déception!

Ce souvenir me laisse encore un goût amer dans la gorge  🙂

Le jour de la première rencontre, j’écoutais le leader de jeunesse citer les noms et les personnages qu’ils incarneraient. J’ai été choisie, bien sûr, mais pour jouer un personnage triste qui devait réciter le psaume 137. Imaginez ma déception! Je voulais être quelqu’un d’autre. Je voulais jouer à la fofolle. Celle qui attirerait le regard dans la pièce. Celle dont on se souviendrait. Pas la plaintive. Un rôle si sérieux. Merci, mais non, je n’en voulais pas.

C’était un rôle qui me ressemblait trop. En fait, j’étais comme ça tout le temps, c’est pourquoi je voulais justement changer! Mes autres amies jouaient les personnages que je voulais incarner alors que moi, j’étais dans la pièce pour être la  fille spirituelle.

Pourquoi Seigneur?

Pour la énième fois dans mon esprit, je reprochais à Dieu son choix. Pourquoi  moi? Pourquoi m’avoir fait si sérieuse? Pour m’avoir donné cette « conscience » qui m’empêchait de faire comme les autres? J’étais pleine de ressentiment contre Dieu. Il m’empêchait d’être populaire. Ou il me rendait populaire pour une chose que je ne voulais pas.

À travers les années, j’ai souvent ressenti ce mécontentement parce que je pensais qu’être mis à part était synonyme de solitude, de chagrin, de vie terne. Merci Seigneur, je n’ai plus ce sentiment! J’ai appris avec le temps et accepté de gaité de coeur le fait que Dieu a créé chacun de nous pour une tâche particulière. Par conséquent, il nous donne des talents spécifiques pour atteindre cet objectif.

 Pensez à un vase!

Le potier prend tout son temps pour le fabriquer. Il y met tout son cœur et son art. Il sait ce qu’il va en faire. Il a un plan précis. C’est pourquoi il ne peut pas le façonner comme les autres. Il prend son temps pour mettre la petite touche qui placerait ce vase au dessus du lot.

Imaginez maintenant ce vase qui se plaint, qui demande au potier pourquoi il prend tout ce temps. Les autres vases sont déjà prêts. Il veut être comme les autres. Il ne veut absolument pas être différent. Il argumente avec son fabricant pour être sur le marché alors qu’il n’est pas encore prêt ou pour se placer là où il ne devrait pas être. Le vase argumente tellement que le potier le laisse sans terminer cette superbe image qu’il avait en tête en commençant le processus de modelage.

Dieu, un potier flexible?

C’est l’image que nous avons dans Jérémie 18. Dieu voulait former Israel comme un potier qui fait ce qu’il veut de la masse d’argile qu’il a. Cependant, les Israélites ne l’ont pas voulu. Que fait alors Dieu? Il est d’accord. Il respecte toujours notre choix même s’il en souffre parce qu’il nous aime. Si le vase que nous sommes ne peut contenir son impatience ou refuse d’accepter la touche finale que le potier veut apporter, alors ce dernier le laissera partir.

Etre choisi par Dieu signifie la liberté!

Dieu nous choisit pour nous mettre à part. Pour un usage particulier. Pour une tache spéciale. Pour un but différent. En fait, il nous libère de tout ce qui est inutile et qui peut nous faire perdre notre temps. Dieu nous débarrasse du superflu pour que nous puissions utiliser pleinement toutes nos potentialités. C’est la signification d’être choisi par Dieu.

Que pouvons-nous faire dans ce cas?

Accepter que Dieu nous connait mieux que nous parce qu’il nous tissés. Ce que nous pouvons faire, notre utilité, nos talents, nos dons, ce n’est pas notre idée, mais celle de Celui qui nous a formés et qui sait pourquoi nous sommes nés. Il ne peut donc pas se tromper.

Remercions Dieu parce tout ce que nous sommes,  ce n’était pas notre idée mais la sienne!

À bientôt!

 

 

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Ma résolution pour l’année 2016

La soirée tirait à sa fin.

Pour moi, la journée était déjà terminée. Je venais de faire mes sept heures de travail rémunérées. J’ai passé 2 h à faire mes devoirs de l’université. À 19 h 30, assise dans la salle de cours, je luttais pour garder les yeux ouverts et essayer de suivre le fil d’idées du professeur le plus influent de notre module de traduction.

Je déteste les chrétiens!

Comme d’habitude, ce professeur sentait que c’était son devoir de dénigrer les religions, en particulier le christianisme. Moi, parmi les chrétiens présents, j’écoutais soigneusement ses propos détracteurs, faisant semblant d’être attentive.

À la pause, une de mes amis, chrétienne aussi, m’a expliqué ses frustrations. Elle se sentait obligée d’écouter ce “prédicateur” d’un style tout particulier. Pour moi, sincèrement, ça ne me dérangeait pas du tout. Je savais en qui je croyais, j’avais fait des expériences extraordinaires avec Dieu.

« Je suis sûre que Dieu existe, expliquai-je à mon amie. Grâce à lui, je peux suivre ces cours à l’université. Pourquoi devrais-je être fâchée contre quelqu’un qui, visiblement, est amer à cause de ses mauvaises expériences avec l’église? »

Pour moi, l’affaire était classée : ce professeur était déjà perdu, point n’est besoin d’essayer de partager ma foi. Prier pour lui? Cette idée ne m’a même pas traversé l’esprit. Cet épisode s’est déroulé il y a plus de 6 ans.

Un verset dérangeant!

Des années plus tard, un verset biblique a particulièrement attiré mon attention et m’a fait penser à cette histoire.   1 Samuel 1 v 6 décrit Anne et sa rivale Penina.

La situation : son mari a une autre femme avec qui il a plusieurs enfants. La situation : sa rivale la ridiculisait. La situation : son mari l’aimait, mais elle se sentait rejetée et maudite à cause de son infertilité. Cette situation devrait-elle continuer? Devrait-elle accepter le fait d’être stérile comme des centaines ou des milliers de femmes de son époque qui étaient, j’en suis sure, aussi stériles et qui avaient baissé le bras? Anne a décidé de devenir une révolutionnaire.

Tout le ridicule de mon comportement m’est apparu : un chrétien acceptant de fait une situation comme normale.

Le dictionnaire Larousse nous donne cette définition du mot Révolutionnaire : « qui a des conceptions novatrices et radicales, propres à modifier profondément un état de choses. »

En d’autres termes, une personne qui décide de changer le statut quo. Samuel nous dit carrément que c’était l’Eternel qui l’avait rendue stérile. Bien que j’aie de la difficulté à accepter cette idée ou à la comprendre, je crois que Dieu l’a laissée dans cette situation pour démontrer sa puissance, pour qu’elle devienne une révolutionnaire. La voici donc Anne, se rendant au temple et demandant à Dieu de révolutionner sa vie. Elle demande à être participante de cette grande œuvre. Elle n’accepte pas sa situation. Contrairement à moi…

J’ai suivi ce cours, j’ai réussi l’examen. C’est tout. Je n’ai pas une seule fois demander à Dieu ce qu’il pensait de cette situation, voire lui demander une révolution dans la vie de ce professeur. Je me suis résignée, et pour ce professeur, c’était une occasion ratée de reconnaître Dieu et la puissance de ses enfants.

Avec le recul, j’en suis toute honteuse.

J’avais condamné un être humain dans mon esprit sans essayer de faire quelque chose.

Et si c’était Dieu qui m’avait placée dans cette situation pour lui servir de porte-parole? Pour prier pour cette personne? Qui peut mesurer les résultats de la prière?

Je suis chrétienne, mais sûrement pas parfaite.

Aujourd’hui, 31 décembre 2015, c’est ma résolution : être une révolutionnaire.

Ne pas accepter une mauvaise situation sous prétexte que c’est ainsi que cela doit être. D’ailleurs, qu’est-ce qui est normal sur cette terre? Dieu nous laisse dans une situation particulière, non pas pour lui demander de nous en sortir coûte que coûte, mais peut-être pour la changer, la révolutionner, la transformer. Alors, nos prières devraient être :

Seigneur, je te présente ma situation actuelle. Je suis frustrée, c’est une injustice contre ton Royaume, mais par-dessus tout contre Toi. J’aimerais que tu me donnes la chance de changer cette situation. Je remets ma volonté entre tes mains. Amen!”

Deviendras-tu, toi aussi, un révolutionnaire avec moi au cours de l’année 2016?

Jacqueline

En route, ensemble vers le ciel!

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